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Antigone in the dark
 

An operatic monologue for soprano and six instrumentalists

Music by Stéphane Orlando

on a libretto by Lorenzo Caròla

« Where were you Creon? » cries Antigone a few moments before ending her life in the cave where Creon’s soldiers had walled her, a cryi that we can still ear today! Where was he, where was the authority when the best youth of the country committed itself into useless annihilation? Such practice of youth neglect, appears to us as a timeless common failure by those supposed to protect society, always ready to hide behind their “due to state”.

Les Documents Interdits

 

Ciné-concert de Stéphane Orlando
autour des « Documents Interdits »

de Jean-Teddy Filippe
avec l’Ensemble Fractales

et la comédienne Nathalie Rozanes

Non, les « fake news » ne sont pas nées avec les réseaux sociaux ! La preuve avec le travail du réalisateur Jean-Teddy Filippe. Entre 1986 et 1989, il réalise sa série de « Documents interdits ». En assemblant différents fragments de pellicules ou de bandes vidéo, il fabrique de toute pièce un nouveau récit. Hyperréalistes, ces « faux documentaires » diffusés à la télévision trompent un large public. Il met ainsi en lumière la facilité avec laquelle un public télévisuel accepte comme vraie n'importe quelle information. Une question qui est toujours d’actualité finalement…

Trente ans plus tard, Stéphane Orlando reprend deux films de ce cycle pour leur adjoindre une nouvelle musique originale interprétée par l’Ensemble Fractales. Le public a l’occasion de questionner sa propre « crédulité » en découvrant Le Pique-nique et L’Examen sous différentes facettes :
    -    Le Pique-nique sans commentaire mais avec musique
    -    L’Examen avec commentaires lus par la comédienne Nathalie Rozanes
    -    Le Pique-nique avec commentaire et sans musique
    -    La musique du Pique-nique sans le film

Une façon d’amener le spectateur à prendre une posture plus critique face à toutes les « vérités » qui inondent le monde virtuel…

 

Gibellina

Un film de danse de Thierry De Mey

musique de ciné-concert composée par Stéphane Orlando

avec l'Ensemble Hopper

Gibellina est une petite ville sicilienne connue pour les architectures contemporaines qui se sont érigées comme des pansements suite au terrible tremblement de terre dévastateur de 1968. Le site abandonné de l'ancienne ville s'est vu remplacé par un chef-d’œuvre du Land Art réalisé par Alberto Burri, le Grande Cretto, édifié entre 1985 et 1989. Il s’agit d’une œuvre monumentale, pour laquelle l’artiste a imaginé une immense coulée de ciment blanc dévalant le flanc de la montagne. De grandes tranchées ont été réalisées, suivant le tracé des rues de l’ancienne ville, permettant au visiteur de se déplacer au sein de ce labyrinthe blanc.
En 2007, ce labyrinthe de béton aux proportions minotauriennes est le décor surréel des chorégraphies intimistes de Manuela Rastaldi, rendues dans un bel écrin enrobant par les images de Thierry De Mey dans « Sicilia : Vie de Gibellina », dont l'esthétique, si caractéristique, laisse sans voix.
En 2018, 50 ans après le tremblement de terre, Stéphane Orlando compose une nouvelle musique sur une version de 18 minutes du film de Thierry De Mey pour l'Ensemble Hopper, pour magnifier l'impulsion créatrice des artistes, toujours plus forte pour dépasser les catastrophes dévastatrices, qu'elles soient d'origine naturelle ou humaine !

Ce film constitue une excellente occasion pour réfléchir sur les capacités d’adaptabilité de l’homme dans son environnement, et tout l’imaginaire qu’il est capable de mobiliser pour le sublimer.


 

Les films expérimentaux

Le cinéma expérimental est un excellent lieu pour repenser l’humain dans son rapport au monde. C’est aussi un moment privilégié pour travailler les rapports formels et esthétiques entre l’image et le son. Finalement, chaque film possède sa poésie propre et constitue souvent un objet fascinant et unique de contre-culture.

 

L’OST Ensemble vous propose d’intégrer dans une même soirée plusieurs films expérimentaux avec un accompagnement live selon différentes formules, du musicien en solo jusqu’à une large formation instrumentale.

Quelques films :

Seuls, pour double duo, l’un formé par des musiciens classiques — violoncelle et piano —, l’autre par des musiciens de jazz — contrebasse et batterie —, sur des photos noir et blanc de Laurent Thurin-Nal projetées sur un écran XXL (durée 50 min.)
 

Yalniz, pour violoncelle et piano, sur un film-photo noir et blanc de Laurent Thurin-Nal (durée 15 min.)
 

Pétrole, de trop ! pour flûte solo, sur un film de Stéphane Orlando (durée 8 min.)
 

Burlesque, pour clarinette solo, sur un poème de Jean-Marc Undriener et des photos d’Isabelle Français (durée 8 min.)
 

Simply Human and Black Panthers, films et électronique par Quentin Meurisse sur des images de François Struzik (durée 20 min.)
 

Koyaanisqatsi, film de Godfrey Reggio (durée 87 min.)